Renforcement des stratégies numériques des banques

L’internet a connu un essor surprenant ces dernières années. Il est devenu incontournable pour intervenir efficacement dans différents secteurs, dont celui relatif au crédit. En outre, le nombre des intervenants sur le marché du financement a connu une hausse significative.

La stratégie des enseignes bancaires

Depuis que les taux d’intérêt du crédit immobilier et de rachat de prêt ont connu une baisse, la demande a augmenté d’une manière significative. Cependant, le nombre d’entités qui interviennent sur ce marché est également très élevé. La question qui se pose consiste à savoir comment attirer le plus de clients possible.

Cette année de plus en plus de banques se sont orientées vers l’adoption d’une stratégie numérique. Le crédit proposé est offert en ligne. Il s’agit d’une solution de souscription qui fait gagner beaucoup de temps. La majorité des étapes de chaque opération proposée se fait d’une façon automatique. Pour ce faire, ces offreurs reçoivent les demandes à travers leur site web s’il s’agit d’un établissement traditionnel.

Les opérations intégrées et les simulateurs

Afin de rendre leurs offres accessibles à tous les demandeurs sans qu’ils aient à se déplacer, de nombreux prêts sont actuellement disponibles en ligne. Le crédit immobilier, celui lié à la consommation et les renégociations en font partie.

Cette année, certains établissements bancaires ont même pris l’initiative d’intégrer en ligne des opérations plus compliquées. C’est le cas par exemple du prêt à taux zéro. L’objectif reste le même qui est d’attirer le plus de clients possible.

En outre, la mise à la disposition de simulateur de crédit gratuit à leurs clients potentiels fait partie des stratégies adoptées par ces entités. Cet outil permet de faire des comparaisons de prêts, de connaitre leur tarif et l’établissement qui les proposent en mieux. Ce qui permet d’économiser encore plus de temps.

L’essor du crédit entre particuliers

Le crédit entre particuliers connaît un succès surprenant dans de nombreux pays, dont l’Angleterre, les États-Unis et la France. Il s’agit d’un fait qui s’explique notamment par la possibilité de sortir gagnant/gagnant tant du côté de l’offreur que de celui du demandeur.

Comment ça marche ?

Désormais, pour solliciter un crédit, il n’est plus obligatoire d’aller auprès d’une banque. D’un côté, il y a l’option de souscription en ligne et de l’autre se trouve le prêt entre particuliers.

Dans cette dernière pratique, l’emprunteur profite d’un taux d’intérêt plus bas par rapport à celui fixé par les établissements bancaires. Pour ce qui est du créancier, il bénéficie d’une possibilité de placer son argent et d’avoir une rémunération plus considérable qu’avec un livret A.

La plupart des temps, le montant accordé dans ce crédit se situe entre 3000 et 30 000 euros pour certains offreurs. Le taux retenu se trouve dans les environs de 4 à 5,5 %. La période pendant laquelle le remboursement s’étale se situe souvent entre 2 à 5 ans.

La formalisation de l’opération

Ce crédit peut être contracté entre des personnes qui ne se connaissent pas. Néanmoins, il y en a ceux pour qui l’emprunt est effectué entre amis. Dans les deux cas, il est toujours nécessaire de formaliser l’opération.

Le remboursement d’un tel fonds ne s’est pas toujours effectué avec facilité entre tous les créanciers et les débiteurs qui sont intervenus dans ce domaine. Afin d’éviter de faire face à une situation pareille la formalisation du crédit s’impose. L’établissement d’un contrat de prêt est nécessaire.

La présence d’une reconnaissance de dettes est également utile. Il s’agit seulement des documents de base, mais il y en a ceux qui exigent l’élaboration d’un dossier plus complet que celui demandé par les banques lors de la réalisation d’un prêt.

Le financement des primo-accédants

Pour accéder à un crédit et surtout à celui qui permet d’acheter ou de construire une maison, il faut avoir un revenu pouvant couvrir les remboursements. Pour les primo-accédants à revenu modeste, cette situation constitue un obstacle à l’accès au prêt. Heureusement, cette année, de nombreuses dispositions ont accordé des faveurs à cette catégorie d’emprunteurs potentiels.

Le prêt à taux zéro

Dans le secteur de l’immobilier, le taux d’intérêt a baissé considérablement cette année. Cependant, l’octroi d’un crédit touchant cette branche peut également faire accéder à un PTZ ou prêt à taux zéro. Destiné principalement à ces primo-accédants dont l’entrée d’argent est limitée, celui-ci garantit un financement atteignant jusqu’à 40 % des opérations.

Le crédit peut concerner désormais tant les constructions neuves que celles anciennes destinées à être rénovées. C’est depuis janvier 2016 que ce renforcement a été effectué. Cette année, de nombreux établissements se sont proposé de faire une intégration de ces offres en ligne afin de les rendre accessibles à un large client potentiel.

Les aides au logement

Certaines catégories d’emprunteurs qui n’ont pas suffisamment d’apport ou de ressources peuvent également accéder au crédit grâce à différentes aides aux logements. En considérant le cas du prêt conventionné de l’État, il permet d’accéder à des fonds à un taux plafonné. L’opération se réalise sans condition de ressources. Il donne également accès à un APL faisant débourser un minimum de frais de notaire.

Vient ensuite le prêt action logement. Il se destine à des salariés. Son taux d’intérêt est très attractif et il est accordé sans imposer au demandeur une condition de ressource. Toutefois, il faut savoir que le fonds auquel l’emprunteur peut accéder est variable selon l’endroit où la demande est effectuée. Par ailleurs, il ne faut pas oublier le prêt d’accession sociale qui est aussi une forme de crédit conventionné.

La tendance en matière de crédit

Le secteur du financement a connu des hauts et des bas en passant d’une année à une autre et d’un mois à l’autre. Les transactions effectuées, les prix des opérations et le taux d’intérêt de chaque crédit proposé n’a jamais connu une stabilité permanente pendant une longue durée.

L’augmentation des ventes

Même si l’année n’est pas encore achevée, de nombreux constats ont permis de déduire que dans l’ensemble, la réponse aux offres de crédit a augmenté. C’est la baisse du taux d’intérêt dans le secteur de l’immobilier qui a surtout stimulé cette vente.

Dans la branche de la consommation, c’est en faveur des prêts amortissables et au détriment de ceux renouvelables que cette augmentation se manifeste. De plus en plus de gens se sont conscientisé des risques liés à la contraction d’un crédit renouvelable pour une somme demandée à montant élevé. Il donne lieu à un remboursement interminable, car la tentation de dépenser et de puiser dans la réserve mise à la disposition par la banque est toujours présente.

Des dispositions favorables aux emprunteurs

Cette année, de nombreuses dispositions favorables aux emprunteurs ont été mises en application en matière de crédit. C’est ce qui tend à encourager les demandeurs à faire des investissements. La BCE a mis en œuvre une politique de forte injection de liquidité dont le coût est relativement bas.

Désormais, en matière de crédit, la transparence envers un débiteur potentiel est obligatoire. Il doit être informé sur l’opération qu’il s’apprête à contracter. En signant un contrat, il doit savoir tous les risques auxquels il s’expose en cas d’incapacité à rendre l’argent de la banque.

Par ailleurs, actuellement, l’analyse de la solvabilité doit nécessairement se faire pour chaque demandeur. Le but est d’éviter qu’il se retrouve dans une situation de surendettement en n’ayant pas la capacité de rembourser ses dettes.

La réactivité des établissements bancaires

Pour la majorité des établissements bancaires qui œuvrent dans le domaine du crédit, les objectifs commerciaux de cette année ne sont pas encore atteints. Pourtant, les jours passent vite et nous nous approchons déjà de la fin de cet exercice. En outre, avec la baisse des taux d’intérêt touchant surtout les prêts immobiliers et les rachats de crédit, la demande s’est accrue.

La conquête de nouveaux dossiers 

Après avoir constaté l’importance de la baisse du taux de crédit immobilier et de regroupement de crédit, le pourcentage des demandeurs n’a cessé de croitre cette année. La réactivité des offreurs est de ce fait devenue incontournable.

En effet, ces établissements existent en nombre considérable sur le marché. Le coût de leurs opérations en dehors du taux d’intérêt est très variable. Il s’agit déjà d’un point considéré par les emprunteurs potentiels pour sélectionner l’entreprise auprès de laquelle ils vont contracter le prêt.

En outre, la durée pendant laquelle chaque dossier est traité est également prise en compte. Certes, il existe de nombreuses étapes par lesquelles il faut passer pour octroyer le fonds. Néanmoins, si la somme est déboursée à un délai plus réduit, les emprunteurs gagnent du temps à mettre leur projet en œuvre.

La présence des simulateurs

Actuellement, tous les moteurs de recherchent donnent accès à des simulateurs de crédit. Désormais, les futurs demandeurs ont à leur disposition un outil qui permet de comparer rapidement les offres. Celui-ci leur sert à accéder à l’opération qu’ils recherchent et aux tarifs lui correspondant auprès d’un offreur donné.

En allant auprès d’une entité, une personne physique ou morale sait déjà ce qu’elle souhaite avoir et ce que l’opération va lui coûter. C’est ce qui limite la durée pendant laquelle il faut l’informer sur le prêt et passer au montage de dossier.

La hausse de la demande de financement

Le secteur du financement a connu une tournure favorable aux emprunteurs cette année. De nombreuses opérations sont proposées à un taux qui a fait l’objet d’une baisse surprenante. C’est notamment le cas du crédit immobilier. Il s’agit d’une catégorie d’offre à laquelle tout le monde ne peut pas facilement avoir accès. Pourtant, cette année le pourcentage des demandeurs s’est considérablement accru.

L’accroissement de la demande

Le mois d’août dernier, la demande de crédit touchant le domaine de l’immobilier a connu une hausse de 56 % en comparaison avec les chiffres obtenus il y a un an de cela. C’est la baisse significative du taux d’intérêt dans ce secteur qui est à l’origine de ce fait. Toutes les durées confondues, on a constaté une baisse qui se situe dans les environs de -0,02 et -0,10 %.

L’investissement dans l’achat ou la construction d’une maison implique de monter un grand projet. Rares sont les gens qui disposent d’une épargne ou qui utilisent uniquement leur économie pour investir dans une telle acquisition. C’est ce qui fait de la demande de crédit une étape par laquelle il faut nécessairement passer pour concrétiser le projet.

Nombreux sont les gens qui souhaitent y avoir accès sans pouvoir rien faire en raison de la faiblesse de leur capacité de remboursement. Cette baisse de taux indique que le moment est propice pour faire un investissement.

Limitation de risque de surendettement

En plus du crédit immobilier, le rachat de crédit est également concerné par cette baisse durant cette année. Il s’agit d’une opération qui permet de regrouper plusieurs dettes afin qu’elles constituent un seul prêt.

Ce regroupement, et surtout s’il concerne uniquement des prêts immobiliers, est frappé par un niveau d’intérêt plus bas. C’est ce qui rend plus simple pour les particuliers de faire son remboursement.