Renforcement des stratégies numériques des banques

L’internet a connu un essor surprenant ces dernières années. Il est devenu incontournable pour intervenir efficacement dans différents secteurs, dont celui relatif au crédit. En outre, le nombre des intervenants sur le marché du financement a connu une hausse significative.

La stratégie des enseignes bancaires

Depuis que les taux d’intérêt du crédit immobilier et de rachat de prêt ont connu une baisse, la demande a augmenté d’une manière significative. Cependant, le nombre d’entités qui interviennent sur ce marché est également très élevé. La question qui se pose consiste à savoir comment attirer le plus de clients possible.

Cette année de plus en plus de banques se sont orientées vers l’adoption d’une stratégie numérique. Le crédit proposé est offert en ligne. Il s’agit d’une solution de souscription qui fait gagner beaucoup de temps. La majorité des étapes de chaque opération proposée se fait d’une façon automatique. Pour ce faire, ces offreurs reçoivent les demandes à travers leur site web s’il s’agit d’un établissement traditionnel.

Les opérations intégrées et les simulateurs

Afin de rendre leurs offres accessibles à tous les demandeurs sans qu’ils aient à se déplacer, de nombreux prêts sont actuellement disponibles en ligne. Le crédit immobilier, celui lié à la consommation et les renégociations en font partie.

Cette année, certains établissements bancaires ont même pris l’initiative d’intégrer en ligne des opérations plus compliquées. C’est le cas par exemple du prêt à taux zéro. L’objectif reste le même qui est d’attirer le plus de clients possible.

En outre, la mise à la disposition de simulateur de crédit gratuit à leurs clients potentiels fait partie des stratégies adoptées par ces entités. Cet outil permet de faire des comparaisons de prêts, de connaitre leur tarif et l’établissement qui les proposent en mieux. Ce qui permet d’économiser encore plus de temps.

Le financement des primo-accédants

Pour accéder à un crédit et surtout à celui qui permet d’acheter ou de construire une maison, il faut avoir un revenu pouvant couvrir les remboursements. Pour les primo-accédants à revenu modeste, cette situation constitue un obstacle à l’accès au prêt. Heureusement, cette année, de nombreuses dispositions ont accordé des faveurs à cette catégorie d’emprunteurs potentiels.

Le prêt à taux zéro

Dans le secteur de l’immobilier, le taux d’intérêt a baissé considérablement cette année. Cependant, l’octroi d’un crédit touchant cette branche peut également faire accéder à un PTZ ou prêt à taux zéro. Destiné principalement à ces primo-accédants dont l’entrée d’argent est limitée, celui-ci garantit un financement atteignant jusqu’à 40 % des opérations.

Le crédit peut concerner désormais tant les constructions neuves que celles anciennes destinées à être rénovées. C’est depuis janvier 2016 que ce renforcement a été effectué. Cette année, de nombreux établissements se sont proposé de faire une intégration de ces offres en ligne afin de les rendre accessibles à un large client potentiel.

Les aides au logement

Certaines catégories d’emprunteurs qui n’ont pas suffisamment d’apport ou de ressources peuvent également accéder au crédit grâce à différentes aides aux logements. En considérant le cas du prêt conventionné de l’État, il permet d’accéder à des fonds à un taux plafonné. L’opération se réalise sans condition de ressources. Il donne également accès à un APL faisant débourser un minimum de frais de notaire.

Vient ensuite le prêt action logement. Il se destine à des salariés. Son taux d’intérêt est très attractif et il est accordé sans imposer au demandeur une condition de ressource. Toutefois, il faut savoir que le fonds auquel l’emprunteur peut accéder est variable selon l’endroit où la demande est effectuée. Par ailleurs, il ne faut pas oublier le prêt d’accession sociale qui est aussi une forme de crédit conventionné.

La hausse de la demande de financement

Le secteur du financement a connu une tournure favorable aux emprunteurs cette année. De nombreuses opérations sont proposées à un taux qui a fait l’objet d’une baisse surprenante. C’est notamment le cas du crédit immobilier. Il s’agit d’une catégorie d’offre à laquelle tout le monde ne peut pas facilement avoir accès. Pourtant, cette année le pourcentage des demandeurs s’est considérablement accru.

L’accroissement de la demande

Le mois d’août dernier, la demande de crédit touchant le domaine de l’immobilier a connu une hausse de 56 % en comparaison avec les chiffres obtenus il y a un an de cela. C’est la baisse significative du taux d’intérêt dans ce secteur qui est à l’origine de ce fait. Toutes les durées confondues, on a constaté une baisse qui se situe dans les environs de -0,02 et -0,10 %.

L’investissement dans l’achat ou la construction d’une maison implique de monter un grand projet. Rares sont les gens qui disposent d’une épargne ou qui utilisent uniquement leur économie pour investir dans une telle acquisition. C’est ce qui fait de la demande de crédit une étape par laquelle il faut nécessairement passer pour concrétiser le projet.

Nombreux sont les gens qui souhaitent y avoir accès sans pouvoir rien faire en raison de la faiblesse de leur capacité de remboursement. Cette baisse de taux indique que le moment est propice pour faire un investissement.

Limitation de risque de surendettement

En plus du crédit immobilier, le rachat de crédit est également concerné par cette baisse durant cette année. Il s’agit d’une opération qui permet de regrouper plusieurs dettes afin qu’elles constituent un seul prêt.

Ce regroupement, et surtout s’il concerne uniquement des prêts immobiliers, est frappé par un niveau d’intérêt plus bas. C’est ce qui rend plus simple pour les particuliers de faire son remboursement.

Contracter un crédit immobilier sans apport

Autrefois, un particulier ne pouvait accéder à un crédit immobilier visant à acheter une nouvelle maison sans apport. Cette époque est révolue, car actuellement il existe des établissements qui accordent un prêt jusqu’à 110 % du prix du logement à acheter sans nécessité de faire des apports.

Un changement favorable aux emprunteurs

Couramment, les établissements bancaires demandent à un débiteur de faire un apport personnel pour le lui accorder un crédit. Celui-ci atteint 10 à 15 % du fonds contracté. Actuellement, les emprunteurs n’ont plus l’obligation de se soumettre à une telle pratique.

En effet, il existe sur le marché des entités mutualistes qui donnent accès à un montant allant jusqu’à 110 % du prix du bien à acheter. Le crédit couvre dans ce cas l’achat et les frais de notaire. Il s’agit d’une grande opportunité pour la majorité des gens qui souhaitent accéder à un financement, mais qui n’ont pas suffisamment d’apports personnels.

Les conditions d’obtention du prêt

Malgré la grande souplesse de ces prêteurs en octroyant ce crédit, ils ne prennent pas de risque de perdre leur argent inutilement. Le profil du débiteur est vérifié rigoureusement. Dans un premier temps, sa situation financière est mise en évidence. Il ne doit avoir contracté aucune découverte, ni de crédits cachés ni de chèque ayant fait l’objet d’un rejet.

Ensuite, son revenu comme ses charges courantes sont pris en considération. Le crédit ne peut lui être accordé que si sa situation financière permet de déduire qu’il est capable de faire le remboursement de ce prêt.

Par ailleurs, les critères liés à l’âge de la personne qui contracte la dette ainsi qu’à sa situation professionnelle sont vérifiés. La régularité de ses revenus est tenue compte afin d’avoir une garantie de sa capacité à rendre la somme empruntée.